Culture art de vivre midi pyrénées
culture
Culture et art de vivre
Accueil du site > Blog > Ramdam y était > Questions à Stéphane Lévin : explorateur d’humanité

Questions à Stéphane Lévin : explorateur d’humanité

Questions à Stéphane Lévin : explorateur d'humanité

Toulouse

Questions à Stéphane Lévin : explorateur d

Par Hélène Ressayres le mercredi 23 avril 2008

    Accompagné de six étudiants guyanais et 18 métropolitains, Stéphane Lévin est sur le point d’entamer "Voyageurs des fleuves". Du 18 avril au 1er mai, cette expédition d’une dizaine de jours en forêt guyanaise- qui est le dernier volet de "Voyageurs des sciences"- vise à sensibiliser la nouvelle générations aux changements climatiques et à la fragilité de la biodiversité. Nous avons rencontré l’explorateur avant son périple.

    Quel est le but de cette exploration ?

    - Ce dernier projet a pour but de faire vivre quelque chose d’extraordinaire aux jeunes. On les prépare à une véritable mission d’exploration pour mieux comprendre les écosystèmes. La finalité de ces expéditions est de lier le goût du risque à l’utilité au plus grand nombre comme dans le milieu de la santé par exemple.

    Avez-vous des limites ?

    - Biensur sinon ce serait suicidaire ! Le but est de revenir pour véhiculer un témoignage... pas de mourir en héros. C’est pour ça que je suis très suivi, notamment par les équipes médicales.

    Qu’est ce qui vous fait le plus peur ?

    - En extrême et en solitaire le plus grand danger c’est soi-même. Dans la nuit polaire par exemple il y a le risque de l’endormissement par le froid ; il ne faut pas faire d’erreur... Et quel que soit le milieu, il faut garder en tête qu’il est hostile et il faut donc s’y adapter. Mais on dompte ses peurs, on s’y accoutume. Comme le reste cela ne s’improvise pas, il faut l’avoir préparé. Il y a trois mots clés dans ce sens : organisation, conception et maturation.

    Quel est le maître mot de cette dernière aventure ?

    - "Crédibilité des jeune témoins". Beaucoup de gens ont par exemple parlé de la banquise sans la connaître. Je souhaite que ces explorateurs en herbe voient eux mêmes les choses comme elles sont sur le terrain. A travers toutes ces expéditions, tour à tour les différents groupes auront pu constater l’avancée du désert, découvrir les Inuits ou encore apprécier la beauté de la forêt guyanaise.

    (0 - 0 vote)

    Répondre à cet article

     
     
     

    Rubriques

     

    Nuage de tags


    Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Mentions légales | Agrégateur de flux culturels