







Quel est le but de cette exploration ?
Ce dernier projet a pour but de faire vivre quelque chose d’extraordinaire aux jeunes. On les prépare à une véritable mission d’exploration pour mieux comprendre les écosystèmes.
La finalité de ces expéditions est de lier le goût du risque à l’utilité au plus grand nombre comme dans le milieu de la santé par exemple.
Avez-vous des limites ?
Biensur sinon ce serait suicidaire ! Le but est de revenir pour véhiculer un témoignage... pas de mourir en héros. C’est pour ça que je suis très suivi, notamment par les équipes médicales.
Qu’est ce qui vous fait le plus peur ?
En extrême et en solitaire le plus grand danger c’est soi-même.
Dans la nuit polaire par exemple il y a le risque de l’endormissement par le froid ; il ne faut pas faire d’erreur... Et quel que soit le milieu, il faut garder en tête qu’il est hostile et il faut donc s’y adapter.
Mais on dompte ses peurs, on s’y accoutume. Comme le reste cela ne s’improvise pas, il faut l’avoir préparé. Il y a trois mots clés dans ce sens : organisation, conception et maturation.
Quel est le maître mot de cette dernière aventure ?
"Crédibilité des jeune témoins". Beaucoup de gens ont par exemple parlé de la banquise sans la connaître. Je souhaite que ces explorateurs en herbe voient eux mêmes les choses comme elles sont sur le terrain. A travers toutes ces expéditions, tour à tour les différents groupes auront pu constater l’avancée du désert, découvrir les Inuits ou encore apprécier la beauté de la forêt guyanaise.