







A croire que le chiffre 13 a fini par lui porter chance.
Alors que le gosse qu’il était se préparait à une carrière de professeur ou d’ingénieur, l’artiste d’aujourd’hui ne donne des leçons qu’à travers ses morceaux.
Si hier il avait prévu d’apprendre l’algèbre, à l’heure qu’il est, sa formule n’a rien de mathématique ; tout au feeling, à la passion, à l’instinct : "Je m’fais un plaisir de chanter pour ceux qui m’aiment fort, les traitres je les baise ; ce qui ne tue pas rend plus fort".
Et c’est de cette façon que Samir appréhende son présent, son futur : "Je prends l’autoroute de la vie à pleine vitesse et je pense ; j’sais pas ou ça me mènera une chose est sûre j’prends le volant".
Mais c’est aussi sur un chemin parsemé de rencontres que L’Algérino a évolué. Il ya quatre ans, ce dernier est découvert par Akhenaton qui le signera sur son label 361 Records. Une union qui donnera naissance à son premier album Les derniers seront les premiers en 2005.
En première partie d’Iam et accompagné de la clique des Psy4de la rime, il sillonnera la France, répandant son flow et se faisant connaître et reconnaître par le public.
C’est ensuite durant un concert à Chamberry que Samir et SIXONINE, producteurs de Sinik, se croisent pour la première fois. Ce soir là, L’Algérino et le chanteur parisien se partageaient l’affiche.
Après plusieurs rencontres entre les deux artistes, tandis que L’Algérino doit quitter pour des raisons personnelles le label 361 Records, il intègrera plus tard celui du chanteur Sinik, SIX-O-NINE.
En mars 2007, le marseillais sort un nouvel album : Mentalité pirate. C’est ainsi qu’il viendra pirater nos enceintes, saborder les salles de concert à coup de sabre vocal...
A l’abordage de la salle du Bikini, le Marseillais s’apprête à conquérir ceux qui ne le connaissent pas encore et faire vibrer ceux qui le connaissent déjà... et ce, contre vents et marée.