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Dark factory : Serial filmers

Dark factory : Serial filmers

Toulouse

Dark factory : Serial filmers

Galerie de la Halle aux poissons

Par Hélène Ressayres le vendredi 2 mai 2008

Du film de genre, des ateliers et des projections... L’association Dark Factory mêle les styles pour défendre avec amour le film de genre. Du gore, du drôle, du fantastique : un délicieux massacre sur écran.

Que ce soit à travers le délirant « Parker » de Catherine Aïra, ou le « Presque des hommes » de Julien Fournet, les messages fusent.

La première de ces productions, teintée par les influences Mangas de son auteur ou encore par l’humour américain des « Frères Dantes » donne à rire mais aussi à réfléchir.

Par la caricature et la farce, les drôleries des personnages et les costumes, la réalisatrice célèbre la culture populaire des années 70 et 80.

PRESENTATION DE LA DARK FACTORY Par Julien Fournet et Catherine Aïra IMG/flv/FX.flv

Julien Fournet, après nous avoir transporté dans son univers où un Schtroumpf violent, un Bisounours pervers et un snorky déjanté sont devenus les plus recherchés des malfaiteurs et tentent de reconquérir le coeur des enfants, revient bientôt avec son nouveau métrage : « Enfoiré de président ». Et si Coluche devenait président de la république ? Une réflexion de plus à l’image de celles véhiculées par nombre des réalisations des membres de la Dark Factory.

C’est ainsi que Jean Christian Tassy, Kévin Favillier, Catherine Aïra et Julien Fournet prennent le temps - en dehors de leurs heures de travail pour diverses boîtes de productions - de créer et de donner le jour à des réalisations plus personnelles teintées d’un engagement certain.

Dernièrement, la Dark Factory a proposé au public de la région, une exposition dédiée à leurs travaux à la Galerie de la halle aux poissons.

Projections, teasers, ateliers, photos ou encore costumes ont ainsi permis à un large panel de spectateurs de venir découvrir ou redécouvrir le cinéma de genre. Une partie de l’exposition se déroulait dans le cadre du festival "Les femmes s’en mêlent".

Au final, un bilan : le public aime quand la Dark Factory fait son cinéma.

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