







Lorsque le toulousain Curcuma fait sa petite cuisine, l’heure est souvent à l’improvisation. La recette de base : 6 musiciens, une pincée de voyages, et une dose d’amour pour la convivialité et l’échange. Ce soir là, le Mandala a offert à son public un cocktail de rythmiques acoustiques, teinté de mille et une couleurs musicales venues d’ailleurs, le tout assaisonné de bonne humeur.
Sur scène ou mêlés à la foule, les cuivres ont fait vibrer les cœurs de la petite salle toulousaine, les cordes ont chatouillé les oreilles de chacun, les percussions ont frappé les esprits et les chants mélodieux ont envouté les âmes.
Et c’est ainsi que le public, complètement séduit par ces envolées musicales, s’est laissé transporter par les accords rythmés du sextet. Un jazz métissé qui n’a pas manqué de dépayser aficionados et amateurs venus ce soir-là.
Stéphane Lachaise au saxophone, Juan Favarel à la basse, Fabien Binard au trombone, Pierre Marie Dejeux à la guitare, Mounim Rabahi aux percussions, et Stéphane Gratteau à la batterie ont joué pour l’occasion différents morceaux de leur dernier album "Passe moi le sel !".
Ce sont ainsi des titres en espagnol comme Bardabam Bardabam, des morceaux en arabe comme Mel Eddenia ("Comment va le monde"), ou encore des créations créoles comme Rod un Mo, que le public a pu découvrir ou redécouvrir.
Pour ceux qui n’ont pas pu assister au voyage, rendez-vous le 28 mars à la Salle du Cap et le 26 avril au Rio Grande de Montauban pour un décollage immédiat vers d’autres horizons mélodiques.